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ON EN PARLE ! LA REVUE DE PRESSE
Entretien Guillaume Faburel : «Nous avons identifié sept territoires refuges où se dessinera la géographie du nouveau régime climatique»
Libération, août 2026
Il ne suffit plus de documenter le réchauffement, il faut aussi proposer des stratégies concrètes d’adaptation et de relocalisation des populations, explique le géographe Guillaume Faburel qui plaide pour un rééquilibrage entre villes et campagnes. Les températures exceptionnelles de cet été rappellent une réalité qu'il est désormais difficile d'ignorer. La multiplication et l'intensification des phénomènes extrêmes générés par le changement climatique...
Canicules : « Nous allons devoir apprendre à habiter autrement »
La Nouvel Obs, août 2026
S’il y a bien une chose que nous retenons des trois vagues de canicules successives de ces derniers mois, c’est que nos villes sont de plus en plus vulnérables face aux températures extrêmes. Aujourd’hui, à travers le monde, 1,7 milliard de personnes vivent dans des villes où les périodes d’exposition aux fortes chaleurs ont plus que triplé en trente-cinq ans. Avec le réchauffement planétaire important, ces épisodes vont devenir une menace durable...
Le plateau de Millevaches parmi les 7 endroits où il fera (encore) bon vivre en 2050
La Montagne, août 2026
Le mois de juillet 2026 a été le mois le plus chaud jamais mesuré en France. Face aux effets concrets du réchauffement climatique, qui se ressent prioritairement dans les grandes métropoles françaises, certains chercheurs ont pris ce sujet à bras-le-corps.
Membres du Mouvement post-urbain, ils ont récemment publié une étude : « Où habiter en 2050 en France pour faire face aux crises écologiques engagées ? » Ils y dégagent sept zones (*). Elles ont toutes des caractéristiques communes : montagnardes, prédominance de la forêt, peu peuplées… Parmi ces espaces figure le plateau du Massif central...
Face au dérèglement climatique, une partie du Poitou offrira de nombreux atouts à ses habitants
La Nouvelle République, août 2026
Une étude recense sept zones en France, dont une dans le Poitou, capables d’offrir de bonnes conditions de vie à l’horizon 2050 dans le contexte du dérèglement climatique. Où Habiter en 2050 en France pour affronter les crises écologiques engagées ? Publiée au cœur du caniculaire été 2026, cette étude est tombée à pic...
En 2050, c’est ici qu’il faudra habiter : pourquoi le Morvan pourrait tirer son épingle du jeu ?
Actu Dijon, août 2026
À quoi ressemblera la France en 2050 ? Et surtout, où fera-t-il encore bon vivre ? Alors que les épisodes de chaleur, les sécheresses et les tensions sur les ressources se multiplient, des chercheurs tentent déjà d’imaginer la géographie de demain.
Une étude menée au sein du Mouvement post-urbain identifie ainsi sept grands territoires français qui pourraient être particulièrement intéressants pour vivre dans les prochaines décennies. Parmi eux : la montagne du Morvan et un vaste espace qui s’étend bien au-delà du parc naturel régional.
Le géographe Guillaume Faburel s’intéresse au rapport au territoire, à l’aménagement, aux choix résidentiels en lien avec les enjeux environnementaux. Il préconise de réaménager le territoire dans et autour de villes de petite taille et de tous les bourgs et villages. Rencontre.
Ce n’est pas une vision, mais un fait démontré. Vivre dans une ville et, entendons-nous, dans une grande ville spécifiquement, implique des effets rebonds et une surconsommation qui mettent à mal cette idée de sobriété qui a longtemps prospéré. Tout cela sans même parler de l’artificialisation qui œuvre par le béton à de telles densités...
Le mouvement semble déjà engagé si on se fie à l’exemple de ces agriculteurs, venus du sud de la France, pour s’installer dans le Cantal, ou de ces trentenaires, qui ont quitté la région toulousaine pour venir ouvrir un tiers lieu à Ségur-le-Château, entre Corrèze et Haute-Vienne. Une migration liée à une intuition : face aux effets du changement climatique, le Massif Central apparaît comme plus résilient...
Transition écologique (2/3) : les relations villes-campagnes en question
Géographies en mouvement, octobre 2025
Souvent contesté voire décrié, le concept de «périphéries» offre pourtant des clés pour analyser les relations villes – campagnes de plus en plus tendues voire fracturées. À condition d’intégrer les variables écologiques de la subsistance et celles, politiques, de l’autonomisation. Par Guillaume Faburel et Noëmie Chaillan
Transition écologique (1/3) : quand les grandes villes gouvernent l’écologie
Géographies en Mouvement, mai 2025
Depuis quelque temps, les médias bruissent d’actions faisant couler beaucoup d’encre: des zones à trafic limité à celles à faibles émissions, du zéro artificialisation nette à la Ville du quart d’heure… Qu’ont-elles en commun? Toutes sont officiellement justifiées par un dessein écologique, d’abord depuis et pour les grandes villes. Par Guillaume Faburel, Noëmie Chaillan et Jeanne Carisey
Préparer l'avenir : en campagne !
Le Peuple Breton, octobre 2025
Il y a de la vie hors des villes. Et des idées ! Pour la seconde édition des rencontres de Ploërdut, Le Peuple Breton a interrogé le géographe Guillaume Faburel...
Le Mouvement post-urbain dresse plusieurs pistes de travail issues des dernières rencontres Ecologies Rurales et Populaires pour un droit à la vie locale. Organisées par le Mouvement post-urbain, la Maison de Courcelles, Relier ...
Une enquête inédite démonte les clichés sur la ruralité et alerte sur le ressentiment de sa population invisibilisée. Un tiers des Français vit à la campagne, selon l’INSEE. Pourtant, la ruralité souffre aujourd’hui d’une invisibilisation et d’une vision déformée de sa réalité dans l’espace politique, médiatique et culturel...
Les grandes villes sont historiquement porteuses de progrès et de liberté. Mais de quelle liberté s’agit-il aujourd’hui ? Principalement celle de se défaire de la production de sa propre subsistance et de la “faire faire” à d’autres. Autrement dit, la liberté d’être « délivré » des charges imposées au vivant et à la terre...
Depuis quelques années, le genre urbain, et plus encore métropolitain, commence à être interrogé par certains, remettant en question la densité et l'artificialisation de ces modes de vie. A quoi ressemblerait la société écologique du post-urbain ?
L’énergie dont nous avons tant besoin est non pas celle du productivisme et du technologisme en trompe-l’œil (gazoducs, champs pétrolifères...) mais celle des paysages nourriciers qui prennent soin de fournir le blé localement et de créer du lien...
Ça ne fait plus de doute : l’apparition et la diffusion de la Covid-19 sont étroitement liées à l’urbanisation de la terre et à son mouvement devenu essentiel, La métropolisation des villes à l’échelle planétaire. Il devient urgent de rétrécir l’urbain pour augmenter le vivant, à condition de ré-empaysanner la terre…
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