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À venir : "Pour une société nourricière. Désurbaniser la terre, réempaysanner les territoires"

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​​Une tribune "Habiter la terre, ménager la Terre" a été publiée en avril dernier dans Libé. Signée par 36 chercheur.es et enseignant.es en sciences humaines et sociales, agronomie, sciences de l’écologie, études artistiques, architecture et philosophie, elle alertait sur la double nécessité de sortir des réponses techniques aux enjeux écologiques, de réempaysager les espaces à des fins nourricières. Pour ce faire, il y a urgence à désurbaniser la terre et à réempaysanner nos cultures et sociétés.

Le même collectif scientifique organise un débat le 7 juin prochain, de 13h30 à 16h30 au Maltais Rouge à Paris (11ème). Sont conviés les forces politiques, les grandes organisations intervenant sur ces enjeux, les institutions en charge de ces questions ainsi que tous les médias intéressés. Il s’agira de mettre en lumière, en discussion une seule et même réalité, très problématique, alliant croissance urbaine et industrialisation agricole, pour entrevoir des façons de faire société à la mesure de la terre/Terre.

 

 

Les Etats généraux de la société écologique post-urbaine soutiennent cette initiative

Nos textes fondateurs

L'appel : Au-delà des Métropoles

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Le manifeste : Vivre à une taille décente pour respecter le vivant

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La Semaine post-urbaine (SPU) de mars 2022

Après les premiers Etats généraux à Nedde début octobre 2021, les différents membres du mouvement et participants à l’événement ont décidé de poursuivre et d'approfondir les échanges en vue de préfigurer une société écologique post-urbaine, ainsi que d'interpeller plus directement les organisations politiques à ce sujet. C'est l'objet de la semaine post-urbaine organisée du 21 au 25 mars à Villarceaux et à Paris. 

 

Trois temps, trois mouvements.

  • Un séminaire de deux jours durant (22 et 23 mars) sur les Biorégions post-urbaines avec pour ambition de dessiner et de se projeter dans une géographie biorégionale inclusive de toutes et tous dans le vivant, porteuse de la déconcentration et de la relocalisation, de la décentralisation et de l'autodétermination défendues par les EGPU.

  • Un séminaire d'une journée (24 mars) pour se saisir du pourquoi du post-urbain, échanger sur ses nécessités anthropologiques et politiques et bien sûr écologiques, en mettant en débat thèmes et sujets (à l'exemple de l'autonomie), valeurs et principes (à l'exemple de la sobriété), espaces et relations (à l'exemple des interdépendances) de la Géographie post-urbaine.

  • Enfin, une interpellation publique des organisations politiques (25 mars), Décroitre l'urbain, sur les grands choix d'orientations qui se posent maintenant avec urgence (en matière de désartificialisation et de désurbanisation principalement), que ce soit dans les domaines du logement, de l'alimentation, des transports, de l'activité ou encore de la protection des ressources et de la démocratie directe.