Skye-une.jpg

POUR UNE SOCIÉTÉ ÉCOLOGIQUE DU POST-URBAIN

PRÉ-INSCRIPTION

La phase de pré-inscription a commencé !

POURQUOI ?

Pourquoi nous organisons les Etats Généraux de la société écologique du post-urbain ?

NOS AMBITIONS

 

Vers où veut-on aller ?

NOS ENGAGEMENTS 

De quelles manières souhaitons-nous incarner ces idées ?

Le post-urbain, est une notion qui n'est pas aisée à comprendre. Alors prenons un moment pour en discuter, collectivement. Derrière le mot obscur d'Etats-Généraux nous souhaitons surtout alerter sur les enjeux écologiques et sociaux actuels. Nous souhaitons engager avec le plus grand nombre d'entre vous une réflexion en vue d'une transformation fondamentale, post-urbaine. Nous sommes déjà une trentaine d'organisations à pied d'œuvre. Si vous souhaitez avoir quelques informations sur  ce mouvement rejoignez-nous au créneau de votre choix :

Le 10 mars de 17h à 18h15 ou le 10 mars de 18h30 à 19h45 sur https://zoom.us/j/94047939761 (ID de réunion : 940 4793 9761)

Nous discuterons du contenu de l'évènement que nous organiserons fin mai. C'est un premier pas dans ce qui sera probablement le début d'une aventure.

 

Il est clair aujourd’hui que la démesure des grandes villes est la cause première de l’épuisement des ressources naturelles, du dérèglement climatique, de l’effondrement de la biodiversité… Elles participent à l’industrialisation de l’agriculture, à l’accélération des rythmes de vie et à l’artificialisation des manières de vivre, à l’appauvrissement des liens sociaux et de nos désirs.

Bref, la grande ville tue la vie.

Pourtant, il semblerait que nous nous posions collectivement peu de questions sur le devenir de nos brillantes métropoles. La civilisation urbaine coule des jours heureux, aidée par la croissance économique et son productivisme qui conditionnent durablement nos rapports au vivant, nos projections dans l’avenir, nos représentations de notre réussite et de notre bonheur. 

… Jusqu’à la crise sanitaire de 2020 qui a mis en lumière l’oppression du mode de vie urbain et a amplifié les aspirations à d’autres formes de vie, excentrées des grands pôles urbains. Ces désirs s’inscrivent et amplifient un mouvement engagé depuis une trentaine d’années.

Des réflexions sont enfin apparues sur les besoins vitaux et sur la relocalisation d’activités, sur la nécessaire autonomie et sur les politiques de l’aménagement du territoire qui historiquement ont été orientées vers toujours plus de concentration humaine, polarisation économique et centralisation urbaine des pouvoirs.

Nous pensons qu’il est devenu vital de penser une réorganisation spatiale du peuplement au profit de milieux et cadres de vie à taille humaine et écologique : espaces ruraux, petits bourgs et hameaux, petites villes et villes moyennes. Ce sont particulièrement les espaces plus ouverts, ces ruralités longtemps présentées en déclin, qui offrent des possibilités pour le ralentissement, le soin de la terre et la réhabilitation de certains savoir-faire dans des systèmes économiques bien plus résilients et égalitaires. S’y développent, non sans quelques risques, des manières autres de vivre ensemble par la ré-interrogation de ses propres besoins au contact du vivant.

A nous de nous saisir de ce monde d’après déjà largement émergent, aussi bien en termes d’initiatives collectives, de désirs sociaux que de réflexions sur d’autres formes d’organisation spatiale.

NOS AMBITIONS

 
SS-glenfinnan-159474449-rsz-311020190948

NOS ENGAGEMENTS

post urbain.jpg

METTRE ENFIN EN DÉBAT

les liens étroits qui unissent l’urbanisation des territoires, la métropolisation du monde et les crises écologiques et sociales majeures de ce jour

automne.jpg

PENSER LES MODALITÉS

de la relocalisation des activités et de l’installation écologiquement viable des populations dans les différentes régions encore à dominante rurale

villages.jpg

PARTAGER LES EXPÉRIENCES

et les énergies des alternatives écologiques et des initiatives sociales qui maillent de plus en plus le territoire national

 

RÉUNIR

l’ensemble des forces collectives de l’alternative écologique et sociale, qu’elles émanent de fondations ou de fédérations, de mouvements ou d’associations, de coopératives ou de collectifs militants, avec leurs réseaux nationaux et internationaux

PARTAGER LE CONSTAT

des dynamiques sociales et spatiales, écologiques et économiques qui affectent à ce jour la diversité des territoires de l’espace national

SE DÉCENTRER

des modèles de pensée et des représentations hégémoniques de l'urbain dense, afin de revaloriser les ruralités et d’en promouvoir de nouvelles

CONSTRUIRE ENSEMBLE

une vision agissante de la société écologique post-urbaine et accompagner l'éclosion de nouvelles formes collectives de vies