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À venir : Interpellation publique de mars 2022

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Pour les organisations participantes aux Etats Généraux, l’urbanisation du monde est une des premières causes  des désastres écologiques, sanitaires et sociaux. Toutefois, dans le débat public et politique, le thème est fort peu abordé. Pourtant, c’est bien ceci qu’il est important de questionner, de mettre au cœur des débats, encore plus en période électorale. Le soutien ou non à une société urbaine doit être un choix délibéré, construit, et non pas un angle mort de la réflexion politique.

Le mouvement des Etats généraux de la société écologique post-urbaine a donc décidé d’interpeller publiquement les organisations politiques, sociales et syndicales, ainsi que des fondations et ONG, sur leurs propositions concernant l’urbanisation et la métropolisation, leurs conséquences et devenirs, ainsi que les alternatives plausibles, tangibles.

Sur la base des analyses menées au sein des EGPU, nous leur avons adressé un texte incluant 5 questionnements vis-à-vis desquels se positionner. Cette mise en débat et interpellation aura lieu au Maltais Rouge dans le XIème arrondissement de Paris le vendredi 25 mars à partir de 14h.

Nos textes fondateurs

L'appel : Au-delà des Métropoles

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Le manifeste : Vivre à une taille décente pour respecter le vivant

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La Semaine post-urbaine (SPU) de mars 2022

Après les premiers Etats généraux à Nedde début octobre 2021, les différents membres du mouvement et participants à l’événement ont décidé de poursuivre et d'approfondir les échanges en vue de préfigurer une société écologique post-urbaine, ainsi que d'interpeller plus directement les organisations politiques à ce sujet. C'est l'objet de la semaine post-urbaine organisée du 21 au 25 mars à Villarceaux et à Paris. 

 

Trois temps, trois mouvements.

  • Un séminaire de deux jours durant (22 et 23 mars) sur les Biorégions post-urbaines avec pour ambition de dessiner et de se projeter dans une géographie biorégionale inclusive de toutes et tous dans le vivant, porteuse de la déconcentration et de la relocalisation, de la décentralisation et de l'autodétermination défendues par les EGPU.

  • Un séminaire d'une journée (24 mars) pour se saisir du pourquoi du post-urbain, échanger sur ses nécessités anthropologiques et politiques et bien sûr écologiques, en mettant en débat thèmes et sujets (à l'exemple de l'autonomie), valeurs et principes (à l'exemple de la sobriété), espaces et relations (à l'exemple des interdépendances) de la Géographie post-urbaine.

  • Enfin, une interpellation publique des organisations politiques (25 mars), Décroitre l'urbain, sur les grands choix d'orientations qui se posent maintenant avec urgence (en matière de désartificialisation et de désurbanisation principalement), que ce soit dans les domaines du logement, de l'alimentation, des transports, de l'activité ou encore de la protection des ressources et de la démocratie directe.