Les échanges en ateliers ont fait collectivement émerger 6 thématiques de réflexions prioritaires autour de la société écologique post-urbaine : rupture anthropologique, transformation écologique, question sociologique, installation périphérique, ressources et pratiques, et action politique (cf. Enjeux). Sur cette base, et en vue de la programmation des Etats Généraux des 27 (soir) au 29 mai 2021, plusieurs chantiers collectifs se sont engagés, rassemblant chacun entre 4 et 10 organisations selon les sensibilités.

1/ Un geste politique (à partir de février 2021)

Un Manifeste et un Serment de la société écologique post-urbaine sont en cours de conception pour défendre au long cours le programme d’action sous l’angle d’un nouvel équilibre territorial (écologique) et d’une justice sociale dans la décence des formes de vie. Le Manifeste sera validé par les participant.e.s lors des journées, et le Serment proposé à signature par le plus grand nombre.

2/ Une vision agissante (à partir de février avec atelier fin mars 2021) 

Les fonctionnements métropolitains et ruraux sont traversés de croyances et valeurs, de symboles et d’imaginaires pour nombre encore à ce jour limitants dans la perspective d’une société écologique post-urbaine. La perspective est de contredire ces croyances limitantes par une vision agissante visant à sortir de la société urbaine de consommation : agriculture vivrière et relocalisation d’activités, développement de l’habitat coopératif et démobilité…

3/ Des alternatives existantes (à partir du 15 mars 2021)


Les Etats généraux souhaitent être un relais de connaissances et un rassemblement d’expériences, de résilience comme de résistance, pour des manières écologiques de vivre en rupture. Elle vise ainsi à proposer de manière consciente et critique une géographie alternative de la société écologique post-urbaine, fondée sur les archipels d’initiatives d’installation, la profusion des luttes en action et les promesses de projets de biorégions.

4/ Entre crises et effondrement (débat lors des journées EGPU)

Il s’agira de penser les modalités de mise en débat au sein de différentes communautés l’urgence et le changement de paradigme écologique, en ouvrant à la question des limites physiques du modèle dominant et à la diversité des horizons possibles ouverts par le délitement (en intégrant particulièrement les questions sociales et politiques non véritablement représentées à ce jour dans de telles.