LES NOTES DE RÉFLEXION

A la suite des Analyses menées, certaines organisations ou personnes inscrites dans la démarche des Etats généraux ont souhaité, à l'appui de leurs expériences et sensibilités, proposé leurs propres réflexions sur certains des enjeux portés par une société écologique post-urbaine. C'est l'objet de cette série de notes.

En finir avec une conception hégémonique dans nos rapports à l'espace

La manière dont les sociétés humaines se rapportent, se représentent, se projettent et organisent l’espace et le monde n’est pas neutre. La géographie est une construction politique qui, plus que jamais, poursuit son œuvre aujourd’hui. Or, elle est tellement puissamment ancrée et intégrée en nous qu’il n’est pas aisé de l’interroger, et donc d’envisager se rapporter aux espaces autrement. 

Le réseau des Territorialistes propose un texte de réflexion pour comprendre les fondements de la géographie héritée de l’administration d’État et de la métropolisation capitaliste. Partant de l’héritage colonial de la géographie et des colonialités qui persistent par l’urbanisation généralisée, ce texte met en perspective les mécanismes et rouages par lesquels la géographie officielle perpétue un rapport de prédation des ressources et de domestication des lieux. 

Visant à situer politiquement cette géographie pour mieux s’en extraire, et ce notamment par l’analyse critique d’une note très récente d’un think-tank bien en vue chez les gouvernants, ce texte doit nous aider collectivement à penser des géographies alternatives, post-urbaines, et des relations bien plus respectueuses des milieux écologiques de vie. Bref, une autre géographie, celle d’une société… écologique.

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